LES ETAPES

PAR QUOI ON COMMENCE ?

Dès l’automne 2019,

  • remise en était de la villa (revêtement sols et murs), du studio (étanchéité du toit), installation d’un chauffage écologique à pellets, isolation des anciens bâtiments (cuisine communautaire et lieux de stockage), création d’un système de récupération de l’eau de pluie sur les bâtiments et le terrain, de toilettes sèches et d’une douche solaire, d’un réduit pour le bois et la sciure des toilettes sèches et enfin d’un lombricompost XXL.
  • plantation de fruitiers, de plantes médicinales rares et d’un potager XXL ; réalisation d’un jardin de la paix XXL ; construction de séchoirs et fours solaires ainsi que d’un poulailler mobile.
  • mise en place de traditions gourmandes, à commencer par la tresse/cuchaule au safran du dimanche matin cuite au feu de bois, pour le marché dominical du village, et la sauce tomate de l’été pour les amis de Da Clelia.
  • accueil des premiers “rescapés du monde moderne”, woofers, et autres coeurs et bras de bonne volonté, dans un lieu devenu confortable et accueillant.

Dès l’automne 2021,

  • lancement de rencontres de yoga, danse libre et cercles de parole hebdomadaires.
  • lancement d’une résidence d’artistes (musique, peinture, écriture, vidéo, théâtre), voire d’ateliers de création (art et artisanat).
  • éventuellement, lancement de formations familiales en médecines douces/techniques manuelles de soin pour les locaux, si la demande se fait sentir.

AVEC QUI ?

Pour lancer tout cela, il nous faut des fonds et des bras, de l’expertise et de la bonne volonté.

Les constructions actuelles permettent d’accueillir confortablement 5 à 6 personnes (si on accepte de partager une chambre). Quant au terrain de 4 hectares, il permet d’accueillir yourtes, tipis, tentes, roulottes et caravanes à volonté. Le climat est actuellement plutôt rustique entre fin novembre et fin février, mais hors de ces mois-là, dormir en habitat mobile léger reste tout à fait confortable.

L’idée – à l’heure où j’écris ces lignes – n’est pas de créer une communauté au sens strict du terme. Une fois la partie rénovation terminée, il s’agirait d’avoir un petit groupe de 2-3 personnes maximum qui vivent Da Clelia à l’année et qui peuvent se relayer (pour l’entretien, les récoltes, l’accueil, etc.) pendant les inévitables absences des uns et des autres.

Sans avoir à partir à l’autre bout du monde, il s’agit simplement de permettre à ceux
– qui veulent retrouver du sens dans leur quotidien,
– qui veulent s’engager pour un présent (et un avenir) plus sain humainement, socialement et écologiquement,
– qui éprouvent le besoin de partager et de créer,
de pouvoir le faire ici en Europe, Da Clelia; permettre également à ceux qui ont simplement besoin de prendre un bol d’air, de pouvoir venir s’y ressourcer ponctuellement – ou à long terme – dans des conditions souples.